Des perquisitions menées au CPAS de Waterloo mais l'institution n'est pas en cause

Des perquisitions ont été effectuées au CPAS de Waterloo mais elles n'impliquent pas directement l'institution.
Des perquisitions ont été effectuées au CPAS de Waterloo mais elles n'impliquent pas directement l'institution. - © Google Maps

Des perquisitions ont été effectuées au CPAS de Waterloo mais elles n'impliquent pas directement l'institution, a indiqué mardi Étienne Verdin (MR), le président du CPAS waterlootois. Pour ce qu'il sait du dossier, ces perquisitions menées en 2014 puis début 2017 se rattachent au licenciement d'un travailleur du CPAS, décidé par le conseil en 2014, précise-t-il. Contestant les conditions de son licenciement, cette personne aurait mis en cause ses ex-collègues du service d'aide aux familles en affirmant que certains travaillaient au noir, dans un cadre privé.

"D'après ce que j'en sais, c'est ce type d'informations qu'un juge d'instruction a voulu vérifier en demandant au CPAS les horaires de ces personnes, l'organisation du travail chez nous, etc. Puis à la veille d'une déclaration de non-lieu, le plaignant a donné d'autres renseignements, qui ont débouché sur une deuxième perquisition pour vérifier ces nouveaux éléments. Pour être clair, il s'agit d'une plainte pour travail en noir concernant des travailleurs du CPAS mais dans un cadre privé: ni le CPAS en tant qu'institution, ni moi-même comme président, ne sommes concernés directement", précise Étienne Verdin.

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