"Choc", "consternation", "tristesse", "colère"... Les réactions à l'attaque d'Istanbul

Le monde politique international condamne l'attaque de ce mardi soir contre l'aéroport d'Istanbul.
Le monde politique international condamne l'attaque de ce mardi soir contre l'aéroport d'Istanbul. - © OZAN KOSE - AFP

L'attentat qui a frappé l'aéroport international d'Istanbul ce mardi soir a été suivi de nombreuses réactions des responsables politiques à travers le monde.

Cette attaque, qui a fait 41 morts selon le dernier bilan, suscite dans leurs messages la "consternation", la "tristesse", la "colère" parfois.

Un "attentat aveugle"

En Belgique, Charles Michel a rapidement réagi sur Twitter: "Nos pensées vont aux victimes des attaques de l'aéroport d'Istanbul. Nous condamnons ces atroces actes de violence", a écrit le Premier ministre.

Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders (MR) a pour sa part évoqué un "attentat aveugle" et une violence que "rien ne justifie".

"La France avec les Turcs contre le terrorisme"

Le président français François Hollande a "fermement" condamné par voie de presse ce qu'il qualifie comme étant un "acte abominable"

Son Premier ministre Manuel Valls a, via Twitter, assuré du soutien de la France auprès de la Turquie dans la lutte contre le terrorisme, tandis que Jean-Marc Ayrault, chef de la diplomatie française, a fait part de sa "consternation" et assuré que le consulat et l'ambassade étaient mobilisés à Ankara.

"Nos cœurs partagent la tristesse du peuple turc après les nouvelles dramatiques arrivant d'Istanbul, a écrit le Premier ministre italien Matteo Renzi. Contre le terrorisme n'importe où dans l'Union européenne."

"Le monde réalisera-t-il jamais ce qu'il se passe ?"

Outre-Atlantique, le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a rapidement réagi sur le même réseau social, écrivant : "Encore une autre attaque terroriste, à Istanbul cette fois. Le monde réalisera-t-il jamais ce qu'il se passe ? Tellement triste"

"Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour maintenir cet horrible terrorisme en dehors des États-Unis", a-t-il ajouté deux minutes plus tard.

Sa rivale démocrate à l'élection présidentielle, Hillary Clinton, a pour sa part déclaré : "Tous les Américains se tiennent unis avec le peuple de Turquie contre cette campagne de haine et de violence".

"Reste la colère, à canaliser"

En Belgique, le cdH a choisi "la tristesse et la colère" pour s'exprimer sur Twitter. Rejoignant le message du ministre Reynders, le parti centriste "condamne cette violence aveugle".

La co-présidente d'Ecolo n'a, dit-elle, "plus de mots", ni "de larmes", n'évoquant qu'une "colère à canaliser".

Son homologue du Parti socialiste Elio Di Rupo s'est quant à lui dit "choqué par ce nouvel attentat".

Au Nord du pays, le président du CD&V Wouter Beke a évoqué un lien avec les attentats qui ont frappé la Belgique : "Depuis le 22 mars à Bruxelles, chaque attaque nous touche encore davantage. De tout cœur avec les victimes, les familles et les services de secours".

John Crombez, président du sp.a, a sobrement écrit sur Twitter : "Nos pensées vont aux victimes des attaques de l'aéroport d'Istanbul et à leurs familles".

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