"Pocahontas", "Joe-Dodo",... Donald Trump se moque à nouveau de ses rivaux démocrates

Trump se moque à nouveau de ses rivaux démocrates
Trump se moque à nouveau de ses rivaux démocrates - © SAUL LOEB - AFP

Comme bon nombre de ses compatriotes, Donald Trump était devant sa télévision mercredi soir pour assister à un nouveau débat entre une dizaine de candidats à l'investiture démocrate. Comme à son habitude, il a commenté ce débat sans ménager ses adversaires. Joe Biden, le favori, entre autres. 

"Joe Biden s'en est sorti. Bon. Mais il s'en est tiré en boitant, "Joe-dodo", il a boîté toute la soirée!", a-t-il plaisanté devant la presse qui l'attendait avant qu'il s'envole pour un meeting de campagne à Cincinatti (Ohio). 

Les candidates Elizabeth Warren et Kamal Harris en ont également pris pour leur grade. Le président américain a réitéré sa rengaine préférée contre Elizabeth Warren, qu'il qualifie de menteuse, de tricheuse. "Elle n'est pas crédible et il est possible que je doive me présenter contre elle. Mais tout ce qu'elle fait c'est de l'imposture. Elle a décroché un poste à l'université, elle a enseigné, elle a dit qu'elle avait des ancêtres indiens. Un gros mensonge." Il met en effet en doute les origines amérindiennes de celle qu'il surnomme "Pocahontas". Des origines qu'elle a revendiquées en publiant les résultats d'un test ADN, qui certifiaient un lointain héritage amérindien. 

Hillary Clinton, éternelle cible

Ces critiques, Donald Trump s'est ensuite empressé de les réitérer dans l'Ohio, devant des milliers de supporteurs enthousiastes. Une assemblée particulièrement encadrée, après des chants racistes entonnées lors d'un meeting précédent. Ce qui n'a pas empêché l'orateur de laisser la foule conspuer son ancienne rivale, Hillary Clinton. "Dommage, ce n'était pas la forme pour Hillary. Hillary la tordue. Cette femme est tordue..."

"Enfermez-la, enfermez-la, enfermez-là!", scandait la foule.

Hier soir, Donald Trump s'est dit ravi. Ravi d'avoir entendu des les Démocrates passer, selon lui, plus que temps à attaquer son prédécesseur, Barack Obama, qu'à critiquer sa politique.  

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