Suite aux décisions "qui contreviennent à l’état de droit" en Pologne, la Délégation Wallonie-Bruxelles à Varsovie préfère fermer

Les décisions prises en Pologne depuis plusieurs années comme, des atteintes à l’indépendance de la justice, des discriminations à l’égard des personnes LGBTI et des atteintes de plus en plus nombreuses à la liberté de la presse n’ont pas plu à la Wallonie et à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Dans un communiqué de presse les deux ministres-présidents, Elio di Rupo et Pierre-Yves Jeholet, on prit la décision de "fermer pour une durée indéterminée la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Varsovie".

Ces mesures citées plus haut menacent sont selon eux les valeurs européennes et contreviennent au principe de l’État de droit. Ou plus récemment, la quasi-interdiction de l’avortement en Pologne qui a provoqué des manifestations de plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Pour Pierre-Yves Jeholet et Elio di Rupo : "C’est un signal politique fort que nous voulons adresser aux autorités polonaises mais il n’est pas question d’abandonner, dans un pays où l’État de droit est bafoué, les acteurs de terrain polonais (académiques, culturels, sociétaux et économiques) qui partagent nos valeurs, une présence sans diplomate chef de poste y sera donc maintenue".

Les ministres-président conviennent ensemble d’envoyer ce signal de désaccord aux dérives autoritaires du pouvoir polonais en place.

27 septembre 2020: Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (JT du 27/09/2020)

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