Présidentielles grecques: soupçons de corruption pour un vote crucial

Présidentielles grecques: soupçons de corruption pour un vote crucial
Présidentielles grecques: soupçons de corruption pour un vote crucial - © LOUISA GOULIAMAKI - BELGAIMAGE

L'importance du résultats des élections présidentielles en Grèce est reconnu par nombre d’observateurs internationaux. La tension semble aussi palpable en Grèce même, surtout après la diffusion d'une information sur une tentative de corruption. Un député affirme avoir reçu une proposition financière en échange de son vote.

L'information se retrouve sur le site de Politis, ce dimanche. Un député du Parti indépendant affirme avoir été l'objet d'une tentative de corruption, en vue d'orienter son vote au premier tour de l'élection présidentielle qui s'est déroulé le 17 décembre.

Pavlos Chaïkilis aurait, selon ses dires, été approché par un conseiller travaillant ou ayant travaillé dans les hautes sphères politiques et économiques du pays. Ce dernier lui aurait proposé quelques 700 000 euros et des allègement financiers en échange de sa voix.

Ces accusations graves seraient accréditées par une vidéo que le député aurait remis aux autorités judiciaires, et dans la quelle, affirme le chroniqueur de Politis, le nom du premier ministre en exercice, Antonis Samaras, est cité.

Ces accusations sont également relayées par plusieurs sites d'informations en Grèce, et par le parti Syriza, et mettent en lumière des pratiques que beaucoup croyaient révolues.

Le premier tour des présidentielles grecques, qui s'est tenu le 17 décembre, n'a pas pu dégager de majorité en faveur du candidat en lice.

Stavros Dimas candidat déclaré du gouvernement, est soutenu par l'Union européenne. Mais l'opposition menée au Parlement par le parti Syriza a contribué à son échec au premier tour.

WF, avec Politis

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