Présidentielle: Mélenchon et son réveil ouvrent le dernier round télévisé avant le 1er tour

Présidentielle: Mélenchon et son réveil ouvrent le dernier round télévisé avant le 1er tour
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Présidentielle: Mélenchon et son réveil ouvrent le dernier round télévisé avant le 1er tour - © MARTIN BUREAU - AFP

Désigné par tirage au sort, c'est Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la France insoumise à l'élection présidentielle française, qui a ouvert les hostilités, jeudi soir, sur le plateau de France 2. Entre ses mains: un réveil "pour rappeler qu'il faut prendre le temps d'être heureux".

Comme les 10 autres candidats, il a disposé de 15 minutes pour convaincre les électeurs à qui il a notamment promis de "mettre fin au règne de la caste" tout en évoquant une société "où chacun contribue à hauteur de ses moyens".

Il est temps de sortir du nucléaire

Interrogé sur ses positions internationales, il a rappelé "être pour une France indépendante, tournée vers la paix. Je ne connais ni maître ni ennemi pour la France", a-t-il ajouté.

Jean-Luc Mélenchon n'était pas arrivé les mains vides sur le plateau de la télévision publique. Comme les autres candidats, il lui avait été demandé d'apporter un objet qui se trouverait sur son bureau s'il était élu président. Son choix s'est porté sur un réveil, "pour me rappeler qu'il est temps de sortir du nucléaire, de sortir de la monarchie présidentielle et qu'il faut prendre le temps d'être heureux".

Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte Ouvrière, a ensuite pris la parole, suivie de Marine Le Pen. Cette dernière a emmené sur le plateau la clé d'une entreprise qu'un patron de Moselle lui a confiée. "Je veux rendre aux Français les clés de la maison France", a-t-elle notamment expliqué.

Benoît Hamon "ne veut pas jouer l'Europe à la roulette russe"

"Je n'ai pas envie qu'on joue l'Europe à la roulette russe", a déclaré Benoît Hamon, le candidat du PS à l'élection présidentielle française, largement distancé dans les sondages, lors de son passage dans "15 minutes pour convaincre", le dernier round télévisé des 11 candidats à 3 jours du premier tour du scrutin.

"Le projet européen est directement menacé", a-t-il ajouté en plaidant pour la création d'une assemblée démocratique de la zone euro.

Le candidat socialiste a ensuite largement défendu son projet de revenu universel. "La révolution numérique conduira à une raréfaction du travail. Nous ne pouvons plus penser le travail comme les autres le pensaient", a-t-il expliqué en assurant que "le revenu universel d'existence permettra à 19 millions de personnes sous 2.200 euros nets par mois de bénéficier d'une hausse de salaire, de bénéficier d'une augmentation du pouvoir d'achat."

"Le seul candidat qui améliore la feuille de paie des salariés, c'est moi", a-t-il encore déclaré avant de regretter qu'au cours de la campagne, "des monologues se soient succédé".

Nicolas Dupont-Aignan, le candidat de Debout la France, a ensuite pris la parole, appelant notamment la société "à fournir un travail d'intérêt général à tous ceux qui sont aux chômage". L'homme a par ailleurs été le premier à décocher une flèche en direction d'Emmanuel Macron, "chouchou des médias" qu'il accuse "de servir des intérêts".

Benoît Hamon "ne veut pas jouer l'Europe à la roulette russe"

"Je n'ai pas envie qu'on joue l'Europe à la roulette russe", a déclaré Benoît Hamon, le candidat du PS à l'élection présidentielle française, largement distancé dans les sondages, lors de son passage dans "15 minutes pour convaincre", le dernier round télévisé des 11 candidats à 3 jours du premier tour du scrutin.

"Le projet européen est directement menacé", a-t-il ajouté en plaidant pour la création d'une assemblée démocratique de la zone euro.

Le candidat socialiste a ensuite largement défendu son projet de revenu universel. "La révolution numérique conduira à une raréfaction du travail. Nous ne pouvons plus penser le travail comme les autres le pensaient", a-t-il expliqué en assurant que "le revenu universel d'existence permettra à 19 millions de personnes sous 2.200 euros nets par mois de bénéficier d'une hausse de salaire, de bénéficier d'une augmentation du pouvoir d'achat."

"Le seul candidat qui améliore la feuille de paie des salariés, c'est moi", a-t-il encore déclaré avant de regretter qu'au cours de la campagne, "des monologues se soient succédé".

Nicolas Dupont-Aignan, le candidat de Debout la France, a ensuite pris la parole, appelant notamment la société "à fournir un travail d'intérêt général à tous ceux qui sont aux chômage". L'homme a par ailleurs été le premier à décocher une flèche en direction d'Emmanuel Macron, "chouchou des médias" qu'il accuse "de servir des intérêts".

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