Olga Dogaru a-t-elle brûlé Picasso et Monet?

Olga Dogaru, lors de l'une de ses comparutions
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Olga Dogaru, lors de l'une de ses comparutions - © Capture d'écran New York Times

Une histoire digne d’un polar… Elle commence aux Pays-Bas, par le vol de plusieurs toiles de grands maîtres dans un musée, et se poursuit en Roumanie, avec les étranges révélations d’une femme d’une cinquantaine d’années. Les tableaux, eux, n’ont toujours pas réapparu. C’est ce que rapporte Rue 89.

Olga Dogaru est une simple paysanne roumaine. Mais elle a mis le monde de l’art dans l’effroi. C’est après que son fils, Radu Dogaru, 29 ans soit arrêté, qu’elle va entrer dans les annales judiciaires de son pays. Car ce dernier a été pris la main dans le sac, lorsqu’il tentait de revendre des toiles de peintres célèbres; celles-là même qui avaient été dérobées au Kunsthal de Rotterdam, en 2012, lors de ce qu’on a appelé depuis le "casse du siècle".

Matisse, Monet, Picasso… les pièces dérobées revêtaient une énorme valeur. Mais de toiles, les enquêteurs n’en trouvèrent point.

C’est alors, raconte le reporter du New York Times, dont les propos sont rapportés par Rue 89, que la mère du jeune homme entre en scène. Elle assure aux enquêteurs qu’elle s’est débarrassée des œuvres d’art en les brûlant, pour effacer toute trace du vol commis par son rejeton.

Les amateurs d’art sont atterrés, le procureur est dans le brouillard… Mais les habitants du petit village où réside Olga Dogaru ne croient pas à son histoire, et pensent que les toiles sont encore cachées quelque part.

En attendant, les enquêteurs n’arrivent pas à mettre la main sur le moindre indice, Radu croupit toujours en prison, et sa mère change de version tout le temps, regrette le procureur.

Ces toiles inestimables sont-elles parties en fumée ? L’énigme reste encore entière.

L'intégralité de l'article est consultable sur le site de Rue89.

W. F., avec Rue89.

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