Nucléaire iranien: peur d'un accord bâclé dans la dernière ligne droite

Cela fait douze ans que l'on cherche cet accord pour convaincre l'Iran de limiter et mettre sous contrôle le développement de son parc nucléaire. L'Iran, qui assure du caractère pacifique de son programme, serait prête (mais ce n'est pas certain) à accepter de réduire de 20 000 à moins de 7000 le nombre de ses centrifugeuses.

Les cinq membres du Conseil de sécurité, auxquels s'ajoute l'Allemagne, veulent aussi cantonner la recherche nucléaire iranienne au secteur médical. En échange de ces concessions, Téhéran obtiendrait la levée des sanctions internationales.

Mais là aussi, il y désaccord sur le calendrier de la levée des sanctions. Des bruits contradictoires viennent des coulisses des négociations : on est proches d'un accord, ou on n'y est pas du tout.

Ce qui est certain, c'est qu'il y a des forces qui redoutent un accord, ou un accord bâclé : les ultraconservateurs iraniens, et, de l'autre coté, Israël, les pays arabes du Moyen-Orient, les républicains aux États-Unis, et la France qui préférerait un échec plutôt qu'un mauvais accord.

T.M. avec Françoise Nice

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