Meghan Markle se confie sur sa nouvelle vie : "Vous n'imaginez pas ce que je vis"

La princesse de Sussex ne s'attendait pas à la violence des tabloïds britanniques.
La princesse de Sussex ne s'attendait pas à la violence des tabloïds britanniques. - © TIMOTHY A. CLARY - AFP

Dans une interview exclusive accordée à ITV, Meghan Markle, épouse du prince Harry, a confié combien sa vie a changé depuis qu’elle fréquente son actuel mari. Selon ses confidences, sa vie est désormais bien plus compliquée, en particulier depuis qu’elle est devenue maman. "Toutes les femmes enceintes sont vulnérables, et donc cette période a été assez compliquée à gérer. C’est la même chose quand on est une jeune maman, quand on se cherche en tant que jeune mère, en tant que jeune mariée. Je vous remercie d’ailleurs de me demander comment je vais, parce qu’il y a peu de gens qui me demandent si je vais bien. Vous n’imaginez pas ce que je vis, c’est difficile", confie-t-elle dans un sourire triste au journaliste qui l’interroge.

Celui-ci lui demande alors si elle ne répondrait "pas trop, c’est très difficile" à la question "Comment allez-vous ?", Meghan répond en effet "oui".

"Naïve"

La duchesse de Sussex explique aussi qu’elle n’avait aucune idée de la violence des tabloïds britanniques avant de s’installer au Royaume-Uni. "Quand j’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari, […] mes amis britanniques m’ont dit : "Je suis sûr qu’il est génial, mais tu ne devrais pas le faire (l’épouser) parce que les tabloïds britanniques détruiront ta vie", raconte-t-elle. "Très naïvement, en tant qu’Américaine – aux Etats-Unis, nous n’avons pas ça, je leur disais que c’était ridicule, je ne comprenais pas. Mais oui, c’est compliqué".

Cette interview, tout comme celle du prince Harry, est intégrée à un documentaire diffusé dimanche soir. Son réalisateur a confié avoir rencontré un couple "meurtri, un peu sur la défensive", semblant "parfois totalement débordé" par la pression.

Rumeurs et tabloïds

Dans un premier temps, les tabloïds avaient salué l’arrivée de l’actrice américaine métisse comme un souffle d’air frais pour la famille royale. Ils n’ont pas tardé à se retourner contre elle avec des articles au vitriol, critiquant son comportement, après une série de démissions au sein du personnel de la maison royale, et l’affublant du sobriquet de "duchesse capricieuse" (Duchess Difficult).

La presse à scandale s’est également emparée des fissures apparaissant entre Harry et son grand frère William, deuxième dans l’ordre de succession à la reine Elizabeth, alimentée par une supposée mésentente de leurs épouses.

Après avoir déménagé du palais de Kensington, où ils vivaient avec William et Kate, Harry et Meghan ont rompu en juin avec la fondation où les deux couples œuvraient ensemble, alimentant les spéculations sur un éloignement des deux fils du prince Charles et de Lady Di.

Offensive judiciaire

Face aux critiques, le prince a déposé début octobre une série de plaintes, contre le Daily Mail et The Sun, les accusant de violer sa vie privée. Harry avait alors publié un communiqué disant craindre que "l’histoire se répète": "J’ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes". Poursuivie par des paparazzis à moto, "Lady Di" est décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris.

Retour de manivelle

En se confiant sur les difficultés de la vie publique lors d’un voyage en Afrique où il a été confronté à une population vivant des situations bien plus dramatiques, mais aussi au moment où le Royaume-Uni se déchire sur le Brexit, le couple royal s’est attiré des critiques acerbes de la presse.

"Si la vie royale est si insupportable et intolérable, peut être que (le prince) devrait renoncer à ses fonctions", a commenté Jan Moir dans le Daily Mail. "Ils doivent apprendre que le respect se mérite et ne s’exige pas. De tels documentaires aggravent plus qu’ils ne servent leur cause".

Les tabloïds, en effet, ne laissent à Meghan Markle aucun répit…

Images de Meghan Markle et du Prince Harry à Birmingham et Edimbourg (15/05/2019)

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