Marchés boursiers en baisse ce matin en Asie

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2 raisons à cette faiblesse : le géant bancaire américain Citigroup a annoncé la suppression de 50.000 emplois et l'administration Bush met un sérieux coup de frein à son aide à l'économie

Le Secrétaire au Trésor, Henry Paulson, a annoncé qu'il ne puiserait pas davantage dans les 700 milliards de dollars mis à sa disposition par le Congrès pour sauver les banques en difficulté.  Ces dernières semaines, l'Etat américain est entré dans le capital d'une trentaine d'établissements bancaires en difficulté mais le Ministre a renoncé à racheter directement les actifs invendables accumulés par les banques pendant la bulle immobilière. Il lui reste pourtant 60 milliards à dépenser sur la première tranche de 350 milliards. Mais Henry Paulson veut, dit-il, préserver la puissance de feu pour la prochaine administration. Les Démocrates veulent, eux, aller plus vite et plus loin. Ils proposent immédiatement un nouveau plan de relance de 100 milliards de dollars, une aide qui ne serait plus destinée aux banques mais à l'industrie automobile au bord de la faillite et aux familles en difficulté. Ce plan de relance créerait 635.000 emplois, assurent les Démocrates. Le Président élu Barack Obama estime que l'Etat doit relancer l'économie, quitte à alourdir davantage le déficit budgétaire.Mais dans cette période de transition, jusqu'au 20 janvier, les Démocrates ont besoin du soutien des Républicains. Et là, ça coince. L'administration Bush et les élus républicains rejettent ce deuxième plan de relance économique. 

(Avec Daniel Fontaine)

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