Mandat d'arrêt contre Rafael Correa: l'ex-président installé en Belgique se dit victime d'un "complot"

La justice équatorienne a annoncé mardi avoir lancé un mandat d'arrêt contre l'ex-président Rafael Correa (2007-2017), qui vit en Belgique, l'accusant d'avoir commandité une tentative d'enlèvement d'un opposant politique en 2012.

"Ce n'est pas la première accusation", explique Rafael Correa au micro de la RTBF. Pour l'ex-président, ses opposants "craignent que s'(il) rentre dans (son) pays, (il va) les battre de nouveau dans n'importe quelle élections".

Rafael Correa l'assure : "Celui qui m'accuse a été nommé avec la consigne de me mettre en prison". Dès lors, estime celui qui se dit victime d'un "complot", "l'Equateur n'est plus une démocratie. Ce n'est plus un état de droit".

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