USA: Trump victime d'écoutes téléphoniques? La Maison Blanche fait marche arrière

Pour Sean Spicer, le porte-parole de la Maison Blanche, l'expression "mise sur écoutes" doit être comprise "entre guillemets".
Pour Sean Spicer, le porte-parole de la Maison Blanche, l'expression "mise sur écoutes" doit être comprise "entre guillemets". - © NICHOLAS KAMM - AFP

La Maison Blanche fait machine arrière sur les accusations portées par le président américain Donald Trump à l'encontre de son prédécesseur Barack Obama à qui il reproche de l'avoir mis sur écoute téléphonique avant l'élection présidentielle. "Le président a employé l'expression 'mise sur écoute' entre guillemets", affirme à présent le porte-parole de Donald Trump, Sean Spicer. Trump aurait en fait évoqué "la surveillance en général et d'autres activités".

Le porte-parole n'a pas précisé à quelles activités de surveillance et de contrôle il faisait allusion.

Accusation sans preuve

Dans une série de tweets furibards, Donald Trump avait asséné sans preuve début mars que Barack Obama avait mis sur écoute les téléphones de la Trump Tower, siège de campagne du candidat républicain.

Deux membres de la commission renseignements du Congrès avaient enjoint le ministère de la Justice à fournir pour le 13 mars au plus tard les preuves des allégations du président. Le patron du FBI James Comey et l'ancien directeur des services secrets James Clapper avaient déjà démenti ces accusations.