Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong : Pékin sanctionne à son tour 11 responsables américains

Pékin a annoncé lundi des sanctions à l'encontre de 11 responsables américains, dont les sénateurs Marco Rubio et Ted Cruz, en représailles à des mesures similaires de Washington contre des responsables chinois accusés de saper l'autonomie de Hong Kong.

"La Chine a décidé d'imposer des sanctions à l'encontre de certaines personnes qui se sont mal comportées sur les questions liées à Hong Kong", a indiqué devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, précisant que le dirigeant de l'association de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW), Kenneth Roth, était également visé. 


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Le Parlement chinois a approuvé le projet de loi sur la sécurité nationale (sujet JT du 28 mai dernier)

Zhao Lijian  n'a pas précisé la nature de ces sanctions.

Les responsables des organisations Fondation nationale pour la démocratie (NED), International Republican Institute (IRI) et le centre de réflexion National Democratic Institute for International Affairs (NDI) figurent sur la liste des 11 personnes visées par Pékin.

Cette annonce intervient après des mesures similaires prises vendredi par Washington contre des responsables chinois, dont la cheffe de l'exécutif hongkongais Carrie Lam, accusés de chercher à restreindre l'autonomie du territoire ainsi que "la liberté d'expression ou de rassemblement" de ses habitants.

Les sanctions américaines sont une réponse à l'adoption par la Chine, en juin, d'une loi sur la sécurité nationale dans l'ancienne colonie britannique qui, selon ses détracteurs, entraîne un recul des libertés inédit depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine par le Royaume-Uni en 1997.

Selon Pékin, la loi permet d'assurer la stabilité, de mettre fin aux violences qui ont marqué le mouvement de contestation de 2019 à Hong Kong, ainsi que d'y réprimer le courant pro-indépendance.


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Zhao Lijian  n'a pas précisé la nature de ces sanctions.

Les responsables des organisations Fondation nationale pour la démocratie (NED), International Republican Institute (IRI) et le centre de réflexion National Democratic Institute for International Affairs (NDI) figurent sur la liste des 11 personnes visées par Pékin.

Cette annonce intervient après des mesures similaires prises vendredi par Washington contre des responsables chinois, dont la cheffe de l'exécutif hongkongais Carrie Lam, accusés de chercher à restreindre l'autonomie du territoire ainsi que "la liberté d'expression ou de rassemblement" de ses habitants.

Les sanctions américaines sont une réponse à l'adoption par la Chine, en juin, d'une loi sur la sécurité nationale dans l'ancienne colonie britannique qui, selon ses détracteurs, entraîne un recul des libertés inédit depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine par le Royaume-Uni en 1997.

Selon Pékin, la loi permet d'assurer la stabilité, de mettre fin aux violences qui ont marqué le mouvement de contestation de 2019 à Hong Kong, ainsi que d'y réprimer le courant pro-indépendance.


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