Les pays occidentaux sont-ils complices de ce qui se passe en Syrie ?

Les pays occidentaux sont-ils complices de ce qu’il se passe en Syrie ?
Les pays occidentaux sont-ils complices de ce qu’il se passe en Syrie ? - © AMER ALMOHIBANY - AFP

Souvent menacé, jugé infréquentable par beaucoup, le dictateur syrien Bachar el-Assad est toujours en place et semble tragiquement tirer son épingle dans le complexe jeu des alliances au Moyen-Orient.

Une question se pose : la communauté internationale et notamment les pays occidentaux, ne sont-ils pas complices de ce qui se passe à la Ghouta orientale en ayant laissé Bachar el-Assad à la tête de la Syrie ?

Pour répondre à cette question George Dallemagne, député cdH, est l’invité de Soir Première il est clair : "Depuis le début on s’est complètement trompé de stratégie en Syrie. On a détourné le regard et l’on a obtenu l’inverse de ce que l’on cherchait".

Complicité par passivité 

Pour le député, tout le monde s’en est mêlé sauf l’Europe qui en a subi massivement les conséquences.  Selon George Dallemagne : "Lorsqu’on s’empêche à ce point d’intervenir et bien il y a une forme de complicité. Il y a une abstention coupable".

Benjamin Peltier coordinateur pour la Syrie au sein d’Amnesty International Belgique est aussi l’invité de Soir Première. Il est totalement d’accord avec ce constat : "Il y avait une espèce d’usure après les autres printemps arabes. Ce qui fait que l’on n’a pas prêté attention à ce qu’il se passait en Syrie alors que peut-être, c’était le printemps arabe qui était le plus important".  

Pour revoir l’intégralité de l’entretien avec George Dallemagne et Benjamin Peltier :

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