Le patron du Giec remet son sort entre les mains des Etats

Répondant lors d'une conférence de presse à la question de savoir s'il allait démissionner, Rajendra Pachauri a dit: "cette question devra être débattue par tous les gouvernements du monde", lors de la 32e session du Giec à Pusan (Corée du Sud) en octobre. "Ce sont eux qui devront décider quelles mesures prendre et quand", a-t-il précisé.

Un rapport remis à l'ONU lundi a conclu que le Giec devait se réformer en profondeur pour éviter de commettre de nouvelles erreurs, tout en réaffirmant la réalité du réchauffement climatique.

"Le Giec doit réformer fondamentalement sa structure de direction et renforcer ses procédures pour faire face à des évaluations climatiques de plus en plus complexes", dit le rapport rédigé par le Conseil inter-académique (InterAcademy Council, IAC), composé de 15 académies des sciences de différents pays.

Rajendra Pachauri a réaffirmé la validité fondamentale des travaux du Giec. "La science a confirmé que le changement climatique est une réalité", a-t-il dit.

"Il y a eu beaucoup de prises de position basées sur l'idéologie", a-t-il ajouté en référence aux attaques virulentes dont son organisation a été l'objet de la part des climato-sceptiques.


Belga

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