Laura Chinchilla devient la présidente du Costa Rica

"Mon gouvernement vous représentera toutes et tous", a promis cette mère de famille (un fils) de 51 ans, peu après avoir reçu le drapeau présidentiel des mains du président de l'Assemblée législative. "Nous travaillerons pour un Costa Rica plus prospère et compétitif", a-t-elle ajouté devant quelque 5 800 Costariciens, les présidents d'Amérique centrale, de Colombie, d'Equateur du Mexique de Géorgie ou encore le prince héritier d'Espagne, Felipe.

Elle est la troisième femme d'Amérique centrale à devenir présidente, après Violeta Chamorro au Nicaragua et Mireya Moscoso au Panama.

L'ancienne ministre et vice-présidente d'Oscar Arias est une social-démocrate, conservatrice sur le plan des moeurs, résolue à gouverner au centre, face à une situation économique difficile et une absence de majorité absolue à l'Assemblée nationale. Parmi ses promesses de campagne, figurent la réduction de la pauvreté et de l'insécurité, dans ce pays souvent considéré comme un havre de paix dans une région rongée par la violence. Catholique fervente, elle est jugée très conservatrice en ce domaine.

Pour gouverner, Laura Chinchilla a conclu un accord avec la deuxième plus grande formation d'opposition, le Mouvement libertaire de l'avocat de droite Otto Guevara.


Belga

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