L'évacuation des débris de combustible fondu à Fukushima prévue en 2021

Cette photo prise le 31 janvier 2018 montre (de gauche à gauche) les bâtiments des réacteurs 1 à 4 et des réservoirs de stockage d'eau contaminée à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (TEPCO) à Okuma, dans la préfecture de Fukushima. L'opérateur nucléaire de Fukushima espère utiliser les Jeux olympiques de Tokyo de 2020 comme tremplin pour doubler le nombre de visiteurs de sa centrale ravagée par le tsunami, alors qu'il cherche à nettoyer l'image de la région. Le 11 mars 2011, un tremblement de terre sous-marin a envoyé un tsunami sur la côte nord-est du Japon, faisant plus de 18 000 morts et disparus et provoquant la crise de Fukushima, le pire accident de ce type depuis Tchernobyl en 1986.
Cette photo prise le 31 janvier 2018 montre (de gauche à gauche) les bâtiments des réacteurs 1 à 4 et des réservoirs de stockage d'eau contaminée à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (TEPCO) à Okuma, dans la préfecture de Fukushima. L'opérateur nucléaire de Fukushima espère utiliser les Jeux olympiques de Tokyo de 2020 comme tremplin pour doubler le nombre de visiteurs de sa centrale ravagée par le tsunami, alors qu'il cherche à nettoyer l'image de la région. Le 11 mars 2011, un tremblement de terre sous-marin a envoyé un tsunami sur la côte nord-est du Japon, faisant plus de 18 000 morts et disparus et provoquant la crise de Fukushima, le pire accident de ce type depuis Tchernobyl en 1986. - © BEHROUZ MEHRI - AFP

Le Japon envisage de commencer à évacuer en 2021 les débris de combustible fondu de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, ravagée par un tsunami le 11 mars 2011, a annoncé le gouvernement lundi.

Le retrait des débris est considéré comme le défi le plus important des opérations de démantèlement de la centrale, menées par Tokyo Electric Power.

La centrale Fukushima Daiichi, située à quelque 220 kilomètres au nord-est de Tokyo, avait été inondée par un gigantesque tsunami consécutif à un puissant séisme au large. L'alimentation électrique des circuits de refroidissement avait été coupée, entraînant la fusion des cœurs de trois des six réacteurs du site, puis de violentes explosions en raison de l'accumulation d'hydrogène par réaction chimique dans le bâtiment couvrant les unités et où se trouvent les piscines.

Le gouvernement prévoit toujours d'achever le démantèlement de la centrale dans les 30 à 40 ans après la catastrophe, ce dont doutent certains experts.

 

 

Archives : Journal télévisé 11/03/2018

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