Katmandou: "L'hôpital est rempli à craquer. Il y a des gens partout"

Les hôpitaux sont surchargés
Les hôpitaux sont surchargés - © PRAKASH SINGH - BELGAIMAGE

Au Népal, deux jours après le séisme qui a frappé Katmandou et le centre du pays, les habitants craignent de nouvelles répliques. Ils tentent de trouver de quoi se nourrir et de quoi se loger ; les hôpitaux sont surchargés. La RTBF a contacté ce lundi Thomas Pouppez, un Belge qui vit depuis un an au Népal, dans la région de Katmandou.

Thomas Pouppez explique que le problème, pour les survivants à présent, c'est notamment le manque d'eau potable. "Pour l’instant, ça se calme un petit peu. Les gens ont l’air de reprendre un peu confiance. Il n’y a plus de tremblement de terre depuis cette nuit. Maintenant, les gens reprennent tout doucement la vie quotidienne ; les magasins rouvrent, mais le problème est que l’approvisionnement en eau et nourriture risque de se répandre".

"Dans mon quartier, il n’y a plus moyen de trouver une bouteille d’eau. Les gens ont commencé tout doucement à faire des stocks pour se préparer à une petit période de pénurie" témoigne-t-il.

"Là, je suis à l’hôpital parce que je me demandais que faire. Et puis, la première chose qui m’est venue à l’esprit c’est de donner du sang. J’attends qu’une place se libère pour donner du sang. L’hôpital est rempli à craquer. Il y a des gens partout, des lits par terre, dehors, sous des tentes de fortune. Il y a vraiment des gens partout ; ils courent dans tous les sens. J’ai décidé de faire un minimum, de donner un coup de main, j’espère que cela va aider."

A.L. avec A. Gordillo

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