Imitateur, boxeur, écrivain prémonitoire, fou du volant... Edouard Philippe décortiqué par le Web

Imitateur, boxeur, écrivain prémonitoire, fou du volant,...: Edouard Philippe décortiqué par le Web
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Imitateur, boxeur, écrivain prémonitoire, fou du volant,...: Edouard Philippe décortiqué par le Web - © Tous droits réservés

A peine le nom du Premier ministre d'Emmanuel Macron a-t-il été dévoilé que toute la presse francophone s'est lancée à la chasse aux informations... et aux révélations sur Edouard Philippe (Les Républicains). Ce député-maire du Havre est un proche d'Alain Juppé, et ancien membre du PS.

Après son portrait "sérieux", voici les infos les plus cocasses et des anecdotes les plus étonnantes glanées sur le web:

1) Il a été flashé à 155 km/h

En octobre 2015, le nouveau Premier ministre a été arrêté pour excès de vitesse. Se rendant sur Paris pour un motif familial, il a été flashé sur l'autoroute A13 alors qu'il roulait à 155 km/h, quand cette portion était limitée à 110 km/h.

2) Il a critiqué publiquement Emmanuel Macron

En août 2014, à sa nomination au poste de ministre de l’Économie et des Finances, le député-maire du Havre ironisait sur le métier de banquier d’Emmanuel Macron. Dans l’une de ses tribunes sur Libération, il le désigne même comme "Brutus". Des écrits immortalisés par des internautes sur Twitter.

3) Il est le co-auteur d'une fiction politique, érotique... et prémonitoire

Le nouveau Premier ministre a cosigné deux romans avec Gilles Boyer, ancien directeur de campagne d'Alain Juppé lors de la primaire présidentielle des Républicains en 2016, explique Livres Hebdo. Avec à chaque fois un cadre politique. L'un de ces ouvrages raconte l'enquête sur la disparition en mer à quelques semaines d'une élection importante d'un jeune espoir politique, député du Morbihan et ministre du Budget. 

L'autre livre est plus étonnant encore: Dans l'ombre, publié par Lattès en 2011, puis au Livre de poche en 2012, raconte une campagne présidentielle vue par le premier conseiller d'un candidat. "Une campagne présidentielle, ça se prépare. Le patron était prêt. Moi aussi. J'allais le faire gagner", peut-on lire sur le quatrième de couverture. Mais aussi des passages beaucoup plus chauds dénichés par Buzzfeed.

Des passages qui lui ont même valu des critiques de machisme, certes présent dans les personnages décrits, mais qu'il est difficile d'imputer totalement à un des co-auteurs.

4) Il imite l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing

5) Il a failli se battre avec Nicolas Sarkozy

Invité par Laurent Ruquier sur le plateau d'"On n'est pas couché" sur France 2 le 13 décembre 2014, Edouard Philippe confirme cette rumeur, ensuite expliquée par "Le Monde":

"Nicolas Sarkozy avait tenté de voler la vedette à Alain Juppé, en arrivant – par surprise – à l’heure du déjeuner. Edouard Philippe l’empêche de faire une entrée triomphale", raconte Le Monde

"Après les premières prises de parole, on me fait dire que le ministre de l’Intérieur veut me voir. Dans la loge, il s’avance vers moi. Il me tape contre le poitrail avec le poing, et lâche : 'Toi, tu ne me refais jamais ça !' Il continue, je repousse son bras, nous sommes tous les deux déséquilibrés. Cela aurait pu déraper… Finalement, il s’est calmé d’un coup et moi, j’étais flageolant", raconte Edouard Philippe. 

6) Il fait de la boxe et rêvait d'être footballeur pro

Ce haut fonctionnaire qui a longtemps joué au tennis fait partie de ces politiques qui se sont mis sur le tard à la boxe pour s'entretenir. En août 2015, le quotidien l'Opinion  révélait qu'il mettait les gants trois fois par semaine. Mais avant de se découvrir une passion pour le noble art fasciné par Cassius Clay, Edouard Philippe était et reste un grand fan de football, explique Le Figaro.

Dans un entretien accordé à France Bleu en avril 2016, il avouait même avoir rêvé de devenir joueur de football pour imiter son idole Michel Platini. "J'ai toujours aimé le football. Quand j'étais petit, je me rêvais joueur de football professionnel. Je rêvais d'être milieu de terrain. J'étais fan de Platini, Giresse, Tigana et cette charnière de milieu de terrain à la française (…). J'aurais aimé avoir le talent pour faire une carrière mais ce n'était pas le cas".

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