Fronde contre Nicolas Sarkozy au lendemain des élections régionales

Quatre jours après le deuxième tour des élections régionales, les remous et tensions continuent dans le camp des Républicains.
Quatre jours après le deuxième tour des élections régionales, les remous et tensions continuent dans le camp des Républicains. - © ALAIN JOCARD - AFP

Quatre jours après le deuxième tour des élections régionales, les remous et tensions continuent dans le camp des Républicains où, pour l'instant, ça va un peu dans tous les sens. Hier, c'est le Président du Conseil Départemental du Nord, Jean-René Le Cerf qui a expliqué son départ du parti.

L'an prochain, il annonce qu'il ne renouvellera pas sa carte de membre chez "Les Républicains". Jean-René Le Cerf dénonce la tendance droitière adoptée durant la dernière campagne et le principe du " ni-ni ", qui met le PS sur le même pied que le Front National.

Il se positionne donc sur la même ligne que Nathalie Kosciusko-Morizet, écartée de son poste de numéro 2 du Parti, pour avoir tenu les mêmes propos durant la soirée électorale du dimanche 13 décembre. Christian Estrosi aussi, pourtant un proche de Nicolas Sarkozy, prend position dans le même sens. Pour le futur Président de la Région PACA, qui a gagné dimanche grâce aux voix de la Gauche, il n'est plus concevable d'appliquer le "ni- ni". Le Front républicain doit être la règle dans son Parti pour battre le FN.

Sondages en berne pour hollande

Le bateau tangue à droite, beaucoup moins à gauche, mais le dernier sondage pour la présidentielle d'avril 2017 a dû une nouvelle fois refroidir les ardeurs. Dans tous les cas de figure, qu'il ait Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé face à lui, François Hollande ne se qualifie pas pour le second tour. A chaque fois, on prédit un duel Le Pen-Sarkozy ou Le Pen-Juppé.

Marc Sirlereau

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