En Argentine, la légalisation de l'avortement divise la rue

Dans les rues argentines, les manifestions contre et pour la légalisation de l'avortement s’enchaînent. Le Sénat doit maintenant se prononcer après l’adoption par les députés, d’un projet de loi qui légalise l’avortement.

Jusqu’à 14 semaines

“Plus jamais d’avortements clandestins !“ Les pro-avortement argentins continuent de donner de la voix afin de manifester leur soutien au projet de loi sur l’avortement qui vient d’être adopté en première lecture par les députés. Si les sénateurs donnent également leur accord, l’avortement serait autorisé jusqu’à 14 semaines et gratuit. “Il s’agit simplement de donner libre accès à celles qui le souhaitent“, défend Norma Madrid, manifestante pro-choix.

90 % de catholiques

De l’autre côté, les anti-avortement n’ont pas perdu espoir et continuent à manifester pour l’interdiction de cet acte médical. À l’image de Sebastian Staropoli, un manifestant qui “[veut] un pays où l’avortement n’est pas une option“. L’Argentine est un pays où 90 % de la population se dit catholique.

À ce jour, Cuba, le Guyana et l’Uruguay sont les seuls pays d’Amérique latine où l’avortement est légalisé.

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