Conflit en Libye : le président du Parlement ratifie une loi sur l’élection présidentielle

Le président du Parlement libyen, Aguila Saleh, a ratifié une loi électorale permettant aux citoyens de nommer un président au suffrage populaire direct durant les prochaines élections de décembre, malgré les objections de certains partis.

Le Parlement avait déjà approuvé cette nouvelle loi en août, durant une session houleuse.

La Libye s’efforce de finaliser le cadre juridique qui organisera les élections présidentielles et parlementaires prévues le 24 décembre. Les discussions sont toujours en cours au Parlement sur la loi régissant l’élection des législateurs.


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La nouvelle législation est cependant critiquée, notamment concernant les critères d’éligibilité des candidats. Elle prévoit en effet que les fonctionnaires qui se sont présentés mais n’ont pas été élus pourront conserver leur poste au sein de l’administration, une mesure vue comme favorisant le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’Est libyen et rival de l’ancien gouvernement d’union nationale (GNA) basé dans l’Ouest.

Sujet Jt du 19 mars dernier

Dans une déclaration officielle, le Haut Conseil d’État – la chambre haute du Parlement libyen – a dit rejeter les "violations continues" perpétrées par Aguila Saleh et l’approbation de ce qu’il a décrit comme une "loi électorale faillible".


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La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute du colonel Kadhafi en 2011. Riche en pétrole, elle est devenue le théâtre de luttes d’influence et d’affrontements directs ou indirects de plusieurs puissances étrangères.

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