Candidat aux Pays-Bas, Emile Roemer critique l'UE et H. Van Rompuy

"Nous traversons une crise de confiance, des producteurs et des consommateurs", a déclaré Emile Roemer lors d'une interview pour le journal "Financieel Dagblad". "C'est une idiotie d'exiger un déficit budgétaire maximal de 3% en 2013, sans tenir compte des circonstances."

Le gouvernement doit engager des investissements supplémentaires, selon lui. Si le déficit budgétaire dépasse les 3% convenus par l'Europe et les Pays-Bas, Emile Roemer ne paiera pas "l'amende ridicule" prévue. Il a cependant précisé qu'il ne laisserait pas le déficit augmenter de 4, 5 ou 6% s'il prenait la tête du gouvernement. "Nous ne sommes pas fous. Le maintien de la sécurité sociale est également très important pour nous."

Le chef de file du SP a également critiqué le rythme de l'intégration européenne. "Je m'oppose à la feuille de route de Van Rompuy, qui octroie encore plus de pouvoir aux technocrates de Bruxelles, sans contrôle démocratique, et qui s'assied à la table du secteur financier."

Les autres partis politiques néerlandais ont exprimé de vives critiques sur les positions de Emile Roemer.


Belga

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