Bruxelles, Paris, Sydney : les images du nouvel an avant et après la pandémie de Covid-19

Les avant/après du nouvel an avec et sans Covid-19
Les avant/après du nouvel an avec et sans Covid-19 - © Tous droits réservés

Lors du réveillon du nouvel an de 2020, le 31 décembre 2019, le monde était à mille lieues de se douter que l’année suivante, il serait englué dans une pandémie mondiale qui modifierait la face du monde pour les célébrations de la nouvelle année à venir. Couvre-feu, rues désertées, annulation des célébrations, le réveillon que le monde vient de passer était sans commune mesure avec ce que nous avons l’habitude de voir lorsque l’on passe d’une année à l’autre. Pour en donner la preuve, s’il en fallait une, nous avons compilé les photos des célébrations du passage à l’an neuf dans quatre villes emblématiques avant et après l’arrivée du virus.

Lorsqu’on évoque la nouvelle année, on pense au décompte, aux embrassades et aux feux d’artifice qui brillent dans les yeux. Pourtant, pour passer le cap de 2021, rares sont les pays qui ont pu compiler tous les critères d’un réveillon habituel. Pour visionner l’avant/après, il vous suffit de faire glisser le curseur de votre souris de gauche à droite en sélectionnant la ligne centrale.


►►► À lire aussi : La planète passe en 2021 : revivez la nuit du nouvel an à travers le monde


 

À Bruxelles, seul le sapin est resté

À Bruxelles, le 31 décembre 2016, de nombreux Belges s’étaient réunis sur la Grand-Place à l’occasion du nouvel an. Attablées aux terrasses des cafés, des centaines de personnes partageaient ensemble la joie d’admirer les illuminations qui vont de pair avec les fêtes de fin d’année.


►►► À lire aussi : Bruxelles déserte à l’occasion du réveillon : une nuit calme sur la capitale à l’exception de quelques incidents


Cette année, Covid oblige, le couvre-feu a laissé la même place bien vide. Seuls quelques agents de police s’affairaient autour du grand sapin de Noël, toujours bien présent, le soir du réveillon.

Les Champs-Élysées moins lumineux

Chez nos voisins français, c’est forcément sur l’avenue la plus célèbre du pays, les Champs-Élysées que les regards étaient rivés. Alors que lors du passage à 2020, un feu d’artifice avait attiré de nombreuses personnes qui immortalisaient l’événement en plein milieu de la route, fermée aux voitures pour l’occasion, cette année, seules quelques voitures ont défilé sur l’avenue.

Ni feu d’artifice ni une quelconque autre célébration n’était au menu puisque comme la Belgique, les citoyens français sont soumis à un couvre-feu qui s’étale chaque soir à partir de 20h.

Le feu d’artifice de Sydney dépourvu de son public

S’il y a bien un feu d’artifice qui est chaque année attendu à l’occasion du passage à l’an neuf, c’est celui de Sydney. Si d’habitude et comme ce fut le cas en le 31 décembre 2019, de nombreux Australiens se déplacent pour voir ce show de lumière de lors propres yeux cette année, malgré le maintien de l’événement, les citoyens étaient invités à rester à leur domicile et à admirer le spectacle à la télévision.


►►► À lire aussi : Nouvelle-Zélande, Australie… quand le monde était encore en 2019 mais que l’Océanie était déjà passée à 2021 (photos et vidéos)


Le feu d’artifice projeté près de l’opéra de Sydney a quand même tenu toutes ses promesses et fait briller les yeux du monde entier.

Pas de grande fête à New-York

À New-York alors qu’il est de tradition qu’une grande fête de Nouvel An se déroule sur Times Square, le passage à 2021 aura été différent. En raison de la pandémie de coronavirus, la célèbre place de Manhattan est restée fermée au public pour la première fois depuis des décennies.

D’habitude, c’est environ un million de personnes qui sont présentes chaque année pour passer à l’année suivante tous ensemble dans une grande fête où des concerts sont organisés.

Et à Wuhan ?

Enfin, on évoquera aussi le cas de Wuhan, berceau de la pandémie qui était touchée par le coronavirus bien avant le reste du monde. Cette année, la métropole chinoise a célébré le nouvel an en grande pompe et avec de grands rassemblements, comme évoqué dans un tweet devenu viral sur le réseau social.


►►► À lire aussi : "C’est désormais la ville la plus sûre du monde !": quand la Chine fait de Wuhan, ville martyre, un "symbole de la victoire" contre le virus


"Wuhan en 2020. Comment ça a commencé. Comment ça a terminé", peut-on lire dans le message d’un journaliste chinois.

Journal télévisé de 19h30 le 01/01 :

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK