Brexit: Les chances d'un accord augmentent, selon Jean-Claude Juncker

Jean-Claude Juncker était interrogé sur les chances de voir un accord sur la table lors de la prochaine rencontre entre les chefs d'Etats et de gouvernements européens plus tard dans le mois.
Jean-Claude Juncker était interrogé sur les chances de voir un accord sur la table lors de la prochaine rencontre entre les chefs d'Etats et de gouvernements européens plus tard dans le mois. - © BEN STANSALL - AFP

Les chances d'un accord entre l'Union européenne et le Royaume-Uni ont augmenté ces derniers jours, indique le président de la Commission européene Jean-Claude dans une interview accordée à un média autrichien et relayée par la BBC ce samedi. Un tel accord pourrait intervenir d'ici novembre, estime-t-il.

Jean-Claude Juncker était interrogé sur les chances de voir un accord sur la table lors de la prochaine rencontre entre les chefs d'Etats et de gouvernements européens plus tard dans le mois. "Nous n'y sommes pas encore. Mais nous sommes déterminés à parvenir à un accord avec le gouvernement britannique", déclare-t-il, rappelant qu'un scénario de "non-accord" serait mauvais tant pour l'Union européenne que le Royaume-Uni.

Le négociateur en chef de l'Union européenne sur le Brexit, Michel Barnier, avait aussi déclaré le mois dernier qu'un accord pourrait être possible pour novembre. Alan Duncan, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, avait également déclaré à BBC Radio 4 qu'il était convaincu de la possibilité d'un accord en octobre ou novembre.

Je regrette que la Commission ait suivi la volonté britannique

Les chefs d'Etats et de gouvernements européens ont encore donné ce vendredi une évaluation positive de l'avancement des négociations.

Jean-Claude Juncker confie par ailleurs ses regrets que la Commission ne soit pas davantage intervenue pour faire valoir ses arguments contre un Brexit au moment de la campagne du référendum britannique sur la sortie de l'UE.

"Le gouvernement Cameron m'avait prié de ne pas intervenir dans la campagne du référendum de 2016. Je regrette que la Commission ait suivi la volonté britannique (...)", explique M. Juncker. "Les véritables questions auraient peut-être été mises sur la table", poursuit-il. "Nous pouvions déjà voir clairement à quels erreurs et errements ce vote regrettable des Britanniques allaient conduire."

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