Brexit: Charles Michel estime qu'il sera difficile d'aboutir à un accord mais que c'est nécessaire

Charles Michel estime qu'il sera difficile d'aboutir à un accord sur le Brexit
Charles Michel estime qu'il sera difficile d'aboutir à un accord sur le Brexit - © THIERRY ROGE - BELGA

Lors de son arrivée au sommet européen, le Premier Ministre a immédiatement affirmé qu'il serait difficile d'aboutirà un accord lors de ce sommet. Mais qu'il fallait tout mettre en oeuvre pour y parvenir en restant calme, rationnel en cherchant des solutions stables qui assure une sécurité juridique. Charles Michel ajoute "des solutions que le parlement britannique pourra valider. Nous travaillons sur toutes les hypothèses, y compris celle d'un non accord parce que c'est la responsabilité des pays européens".

"Notre préférence c'est d'avoir un accord stable, bon pour l'Union Européenne et pour la Grande Bretagne mais on voit que c'est difficile. Nous allons écouter attentivement ce que Michel Barnier et Theresa May vont nous dire ce soir" ajoute le Premier Ministre.

La Belgique envisage concrètement toutes les hypothèses

La Belgique travaille "de façon intense à toutes les hypothèses"  Un accord, une prolongation de délai ou pas d'accord du tout, tout est envisagé affirme Charles Michel sans en préciser d'avantage. Et quand on lui demande s'il serait légitime pour la Belgique de réclamer un soutien de la la Commission européenne parce que notre pays est particulièrement exposé au Brexit, il répond qu'"Effectivement nous travaillons dans le cadre du Brexit sur ce sujet, nous pensons que les pays les plus exposés potentiellement en fonction de la nature de l'accord qui interviendrait pour la relation future doivent pouvoir être soutenus. C'est de l'intérêt de l'Union Européenne de travailler pour qu'il y ait une convergence et s'il y a des chocs externes en lien avec le Brexit, il est légitime, normal que les pays le plus affectés potentiellement puissent être rassemblés, c'est le cas des Pays-Bas notamment et d'autres pays, pour faire ce plaidoyer auprès de la Commission européenne." 

 

 

 

 

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