B. Netanyahu à Rome pour sa première tournée en Europe

RTBF
RTBF - © RTBF

Le Premier ministre israélien est arrivé mardi à Rome pour la première tournée en Europe de son mandat, a constaté un correspondant de l'AFP. Benjamin Netanyahu sera mercredi en France. Il doit presser Rome et Paris de durcir les sanctions anti-nucléaires contre l'Iran

Benjamin Netanyahu doit rencontrer en début d'après-midi le chef du gouvernement Silvio Berlusconi avant une conférence de presse conjointe vers 16H00 locales.

Le Premier ministre israélien, attendu mercredi en France, doit presser Rome et Paris de durcir les sanctions anti-nucléaires contre l'Iran, actuellement en proie à une très grave crise à la suite de l'élection présidentielle, selon son entourage.

"Le Premier ministre compte avant tout évoquer le dossier iranien. Les scènes de violences et de répression de ces derniers jours ont permis d'arracher le masque de ce régime sanguinaire qui n'hésite pas à faire tirer sur des manifestants non armés", avait affirmé à l'AFP un haut responsable de la présidence du Conseil israélien, qui a requis l'anonymat, avant le voyage de Benjamin Netanyahu à Rome et Paris.

Selon lui, "avec ce qui se passe actuellement en Iran, les mots et les condamnations verbales ne suffisent plus, il faut que le monde se décide à prendre des mesures beaucoup plus dures pour empêcher le régime iranien de se doter de l'arme nucléaire".

Selon le quotidien Yédiot Aharonot (indépendant), Benjamin Netanyahu a notamment l'intention de demander à l'Italie de réduire ses relations commerciales avec l'Iran, qui ont connu une très forte croissance ces dernières années.

L'Italie en revanche a l'intention de demander à Benjamin Netanyahu "un moratoire sur l'expansion de ses colonies existantes" ainsi que "la naissance d'un Etat palestinien à brève échéance", a déclaré mardi le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini.

Benjamin Netanyahu, soumis à de fortes pressions internationales, a accepté il y a huit jours le principe d'un Etat palestinien, tout en posant des conditions comme sa démilitarisation qui ont été immédiatement rejetées par les Palestiniens.

Dans le même temps, Benjamin Netanyahu s'était refusé à un gel de la colonisation juive, comme le réclame la communauté internationale pour laquelle la construction en Cisjordanie mine la perspective d'un Etat palestinien.

(Belga)

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK
JT 19h30
en direct

La Une

JT 19h30