Attentat en Nouvelle-Zélande: Facebook dit avoir retiré "rapidement" la vidéo du massacre... diffusée 17 minutes en direct

Mosquées en Nouvelle-Zélande: le tireur a diffusé l'attaque en direct, Facebook assure avoir retiré "rapidement" la vidéo
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Mosquées en Nouvelle-Zélande: le tireur a diffusé l'attaque en direct, Facebook assure avoir retiré "rapidement" la vidéo - © Tous droits réservés

Facebook a assuré vendredi avoir retiré "rapidement" la vidéo de l'attaque de Christchurch en Nouvelle-Zélande diffusée en direct sur le réseau social, et a présenté ses condoléances aux victimes. 

"La police nous a alertés au sujet d'une vidéo sur Facebook peu après le début de la diffusion en direct et nous avons rapidement supprimé les comptes Facebook et Instagram du tireur ainsi que la vidéo", a déclaré le groupe sur Twitter. 

"Nous supprimons également tout éloge ou soutien à ce crime et au(x) tireur(s) dès que nous en sommes informés", a-t-il précisé. 

"Nos pensées vont aux victimes, leurs familles et les personnes affectées par ces horribles attaques en Nouvelle-Zélande", a ajouté Facebook.

Il n'en reste pas moins que le massacre a été diffusé en direct pendant 17 minutes avant d'être retiré. Un temps suffisant pour qu'il soit enregistré, copié et massivement partagé à travers le monde...  Une situation résumée dans un tweet par Drew Harwell, journaliste du Washington Post : "Le massacre néo-zélandais a été diffusé en continu sur Facebook, annoncé sur 8chan, retransmis sur YouTube, commenté sur Reddit, et copié dans le monde entier avant même que les sociétés de technologie ne puissent réagir."

L'AFP a analysé une copie de la vidéo publiée via l'outil Facebook Live avant que celle-ci soit retirée. On y voit un homme blanc aux cheveux courts se rendre en voiture jusqu'à la mosquée Masjid al Noor de Christchurch, puis tirer sur des fidèles à bout portant quand il rentre dans le lieu de culte.

La police néo-zélandaise a demandé de ne pas partager ces images. 

"Nous allons continuer à travailler directement avec la police néo-zélandaise", a assuré Facebook. 

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