Attaque à l'arme blanche en Suède : le suspect est un Afghan arrivé en 2018

Attaque à l'arme blanche en Suède : le suspect est un Afghan arrivé en 2018 (médias)
Attaque à l'arme blanche en Suède : le suspect est un Afghan arrivé en 2018 (médias) - © MIKAEL FRITZON - AFP

Le suspect de l'attaque à l'arme blanche qui a fait sept blessés mercredi en Suède est un Afghan de 22 ans, arrivé dans le pays nordique en 2018, rapportent plusieurs médias suédois jeudi.

L'assaillant présumé vivait depuis quelques mois à Vetlanda, petite ville sans histoires de 13.000 habitants dans le sud de la Suède où a eu lieu l'attaque, et la police a perquisitionné à son domicile durant la nuit, affirment les quotidiens Aftonbladet et Expressen.


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La police, qui enquête sur de possibles motivations terroristes en plus de tentatives de meurtres, n'a pas confirmé l'identité ni la nationalité du jeune homme, mais a indiqué qu'il habitait dans la région et qu'il était âgé d'une vingtaine d'années.

Selon les autorités, il était connu de la police pour des infractions mineures - selon les médias locaux il avait fait l'objet d'une condamnation pour une petite consommation de cannabis.

D'après le récit de la police, l'attaque s'est produite vers 15H00 à cinq lieux distincts du centre-ville de Vetlanda, distants de quelques centaines de mètres. Le suspect a ensuite été interpellé un peu plus tard après qu'un policier l'a blessé par balle à la jambe.

Sept personnes ont été blessées dans l'attaque, considérée comme possiblement "terroriste", a indiqué la police dans la nuit de mercredi à jeudi, révisant son bilan à la baisse.

Pronostic vital engagé

Trois des blessés souffrent de blessures engageant leur pronostic vital et deux de blessures graves, selon un bilan fourni en fin de soirée par l'hôpital de Jönköping, le chef-lieu de la région.

La police avait initialement écarté la piste terroriste mais avait finalement indiqué suspecter un possible "crime terroriste".

Les enquêteurs sont restés prudents mercredi soir lors d'une conférence de presse. "Il y a des détails de l'enquête qui font que nous travaillons sur de possibles motivations terroristes. Mais je ne peux pas préciser de quoi il s'agit", selon la cheffe de la police locale.

Un nouveau point presse doit se tenir jeudi, dans l'après midi.

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