Affaire Grégory Villemin: les nouvelles analyses ADN n'ont rien donné

Affaire Grégory Villemin: les analyses ADN n'ont rien donné
Affaire Grégory Villemin: les analyses ADN n'ont rien donné - © AFP

En France, on reparle de l'affaire du petit Grégory, ce petit garçon assassiné en 1984 et dont le meurtrier n'a jamais été retrouvé. Vingt-neuf ans après le crime, les analyses d'ADN menées sur ses vêtements et les cordelettes n'ont rien donné. La famille est déçue, mais espère toujours qu'un jour vérité sera faite.

C'était un immense espoir, espoir dans les progrès scientifiques et dans la technique d'investigation criminelle : la biologie au secours de la justice.

Des fragments d'ADN, prélevés sur la dépouille du petit Grégory, ses vêtements et les cordelettes qui l'entravaient quand son corps a été retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne. Ces ADN ont été  comparés à ceux de 280 personnes qui, à un moment ou un autre, sont intervenues dans cette très longue enquête.

Seuls deux profils ont pu être identifiés : celui de Grégory et celui aussi d'un enquêteur qui a manipulé une des lettres anonymes adressées à la famille.

Un membre de la famille, Bernard Laroche, ne se retrouve pas dans la collection d'ADN, ce qui est une confirmation indirecte, posthume et supplémentaire de son innocence. Bernard Laroche avait été tué par le père de Grégory avant d'être innocenté en 1993.

Malgré cet échec, la famille, les avocats et le monde judiciaire continuent d'espérer qu'un jour la vérité sera établie.


Fr. Nice

 

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