Vivacité: Benjamin Maréchal quitte l'émission "C'est vous qui le dites"

Vivacité: Benjamin Maréchal quitte "C'est vous qui le dites" jusqu'à la fin de la saison
Vivacité: Benjamin Maréchal quitte "C'est vous qui le dites" jusqu'à la fin de la saison - © Jean-Yves Limet

Benjamin Maréchal, animateur de "C'est vous qui le dites" sur Vivacité, a annoncé ce lundi qu'il quittait l'émission. "Aujourd'hui je décide de m'arrêter", a-t-il déclaré à l'antenne peu après 9h.

"La RTBF me propose un nouveau projet", a-t-il expliqué, ajoutant qu'il avait demandé à plusieurs reprises à la direction du service public d'arrêter cette émission qu'il anime depuis 10 ans.

Depuis plusieurs semaines, Benjamin Maréchal et Vivacité travaillent sur une refonte de l’émission "C'est vous qui le dites", diffusée chaque matin depuis 10 ans en radio et depuis plusieurs années en télévision sur La Une. 

Pour lui laisser le temps de travailler sereinement à cette évolution ainsi qu'à différents projets d’actions d'antenne événementielles, Benjamin Maréchal a souhaité s’éloigner temporairement de l'antenne et être ainsi libéré des contraintes qu'impose une double émission matinale.

A partir de ce lundi 15 janvier, c’est Cyril qui animera chaque matin "Le 8/9" (du lundi au vendredi, de 8h à 9h) et "C'est vous qui le dites" (du lundi au vendredi, de 9h à 11h). Les auditeurs de Vivacité retrouveront Benjamin Maréchal dès la mi-février pour une opération spéciale à l’occasion du congé de Carnaval.

Polémique et plaintes au CSA

Dans l'émission du vendredi 12 janvier dernier, les auditeurs étaient invités à réagir aux propos tenus la veille par l'ex-actrice porno française Brigitte Lahaie. "On peut jouir lors d'un viol", avait-elle déclaré sur BFM TV, avant de s'excuser. "Vous lui répondez quoi?" demandait l'émission en amorce du débat. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a reçu plusieurs plaintes en rapport avec ce débat diffusé à l'antenne.

La RTBF a regretté vendredi que l’énoncé même du sujet ait heurté la sensibilité de nombreuses personnes, créé des amalgames et une ambiguïté sur la portée éditoriale de l’émission et par là-même la position du service public. La RTBF leur a présenté ses excuses tout en rappelant que le viol est un crime puni par la loi.

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