Questions à la Une: une information judiciaire ouverte suite à l'émission

Dans ce reportage, il était question de sexe et politique. Une ancienne attachée de presse dénonçait les pratiques du ministre qui l'a employée.

Selon le journal Le Soir, il s'agirait du ministre wallon cdH André Antoine. Celui-ci dément avec force toute forme de harcèlement sexuel et rappelle qu'aucune plainte n'a été déposée à ce jour. 

André Antoine ne compte pas en rester là

Le ministre wallon et de la Communauté française André Antoine s'est dit "particulièrement heureux" de l'ouverture d'une information judiciaire. Il ne doute pas du résultat de celle-ci mais attend son issue pour entamer des démarches juridiques, a expliqué son avocat, Jean-Philippe Mayence. Il ne se satisfera pas du constat de la prescription. 

"Cela ne va pas en rester là. Nous sommes choqués à l'égard du respect de la présomption d'innocence. L'information judiciaire démontrera que cette personne n'a pas dit la vérité et, à partir de là, nous pourrons entamer des démarches judiciaires", a-t-il ajouté.

Quant à l’ancienne attachée de presse qui dénonçait, dans Questions à la Une, le harcèlement dont elle fut victime de la part d'un ministre pour lequel elle avait travaillé, elle demande à la justice, via son conseil Luc Misson, de mener une enquête approfondie dans le cadre de l'information judiciaire qui a été ouverte dans ce dossier.

Elle précise qu'elle n'a jamais voulu nuire à qui que ce soit, et n'a jamais voulu porter atteinte à André Antoine contre qui elle n'a jamais porté plainte. Maître Misson rappelle par ailleurs que les faits, quels qu'ils soient, sont prescrits puisqu'ils datent de plus de 5 ans. 

RTBF et Belga
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