Laeticia Hallyday sort du silence: "Je les attends à bras ouverts, on est une famille!"

"On me vole mon deuil. On me roue de coups", déclare Laeticia Hallyday, la veuve de Johnny Hallyday, après plusieurs mois de silence. Elle a accordé une interview exclusive au journal français Le Point pour mettre les choses au clair et revenir notamment sur la bataille judiciaire qui l’oppose aux aînés du chanteur, Laura Smet et David Hallyday. Les deux aînés contestent le testament du chanteur, qui les déshérite. 

On me fait passer pour celle que je ne suis pas

Dans cette interview de 14 pages parue jeudi, elle confie à propos de l'héritage que Johnny "estimait qu’il avait fait des donations de son vivant et que ça les protégeait. David a construit sa vie, il a plus de 50 ans, il a fait un beau mariage, c’est un artiste reconnu. Pour Laura, de la même façon, il l’a aidée quand elle en a eu besoin. Pour lui, ils étaient sortis d’affaire".

Elle assure aussi n'avoir aucun lien avec la décision de son mari et s'insurge: "On nous assigne, mes filles et moi, en précisant bien que nos enfants sont des 'enfants adoptées'. C’est d’une violence ! Mon mari n’est plus là pour dire sa vérité. Auraient-ils osé faire cela du vivant de leur père ? Mon homme n’étant plus là pour répliquer, on m’accable, on me fait passer pour celle que je ne suis pas."

Discussions sur l'album posthume

Concernant l'album posthume du chanteur qui pourrait sortir cette année, elle déclare : "Ce que mon mari ne voulait pas, c’est qu’on discute de ses consignes et de ses choix."

Pourtant, David et Laura "essaient de dire qu’il n’est pas terminé. De quel droit ? Chacun sait désormais que Johnny a, de son vivant, approuvé chacune des chansons. Il a autorisé leur diffusion par la maison de disques. David et Laura ont écouté la plupart d’entre elles. Après, on peut leur refaire écouter à la maison, en famille, évidemment".

"On est une famille"

La veuve explique cependant ne pas leur fermer la porte et "les attends à bras ouverts. On est une famille ! Je ne demande que la paix, mais qu'on respecte la mémoire de mon mari ! Comprenez-moi : je serai, un jour, prête à pardonner. J'ai beaucoup pardonné dans ma vie, mais il faut aussi fixer les limites."

Elle explique aussi avoir "beaucoup d'empathie pour la souffrance de David et Laura. Elle est bien réelle. Ils ont souffert du manque de leur père. Leur enfance a été compliquée." 

Le premier épisode judiciaire se terminera vendredi au tribunal de Nanterre, qui rendra sa décision concernant le gel des biens immobiliers, les droits artistiques et les droits de regard sur l'ultime album de Johnny Hallyday. 

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