France: quand un collectif féministe chante "C'est la chatte qu'elle préfère"

France: politique, quand un collectif féministe chante "c'est la chatte qu'elle préfère"
France: politique, quand un collectif féministe chante "c'est la chatte qu'elle préfère" - © Tous droits réservés

En France, après les affaires Strauss-Kahn, Tron, Baylet, Sapin, Baupin, la parole se libère pour dénoncer le sexisme et le harcèlement sexuel en politique.

Où sont l’exemplarité et l’éthique politiques ?

À l’Assemblée nationale, les partis politiques n’écartent pas du pouvoir les élus accusés de harcèlement sexuel. Au cœur de la dernière affaire en date, visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris, Denis Baupin est toujours député et se défend derrière le concept de “libertinage incompris”.

A ce stade, 13 femmes se sont dites victimes de Denis Baupin. La justice française a ouvert une enquête sur les faits qui lui sont reprochés.

De son côté, Georges Tron est investi aux législatives par son parti alors qu’il est renvoyé en cour d’assises pour viols.

Pour quelles raisons les élus restent-ils ainsi accrochés à leurs mandats comme des moules à leur rocher ? Le collectif Georgette Sand s’interroge sur les valeurs de la classe politique. Qu’est-ce qui anime les élus ? L’intérêt général ? L’envie de changer les choses ?

"Non. Dans toutes ces affaires, c’est la chatte qu’ils préfèrent", déclare le collectif Georgette Sand, "marrainée" par la chanteuse Caroline Loeb. #CestLaChatte.

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