Edward Snowden - Les gouvernements toujours réticents à mettre fin à la surveillance de masse

Il ressort d'une synthèse des deux organisations, intitulée 'Deux ans après Snowden: protéger les droits humains à l'ère de la surveillance de masse', que les gouvernements cherchent à maintenir et étendre la surveillance de masse, bien que cette pratique soit désormais condamnée par les tribunaux, les parlements et les organes de suivi des traités. "La surveillance de masse sans discrimination des communications est une violation des droits humains. Le temps est venu pour les gouvernements de réformer leurs programmes de surveillance de masse sans discrimination", martèle Carly Nyst, directrice juridique à Privacy International. Amnesty déplore que, malgré l'indignation mondiale, les programmes d'espionnage américain et britannique restent entourés de secret, tandis que plusieurs autres gouvernements (Danemark, Finlande, France, Pakistan, Pays-Bas et Suisse) essaient d'acquérir de nouveaux pouvoirs en matière de surveillance. Les deux organisations souhaitent que la surveillance des communications soit ramenée dans les limites fixées par le droit international relatif aux droits humains. Elles demandent également aux puissantes entreprises du secteur d'internet et de la téléphonie d'en faire davantage pour protéger les communications en ligne et téléphoniques de milliards de personnes contre la surveillance intrusive et les attaques criminelles. (Belga)
Belga
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