Consommation de drogues à Dour: les organisateurs agacés par une surmédiatisation du phénomène

Consommation de drogues à Dour: les organisateurs agacés par une "surmédiatisation" du phénomène
Consommation de drogues à Dour: les organisateurs agacés par une "surmédiatisation" du phénomène - © KRISTOF VAN ACCOM - BELGA

Le Festival de Dour a fait le plein et a battu un record avec 242 000 festivaliers, c'est-à-dire 7000 en plus que l'an dernier. Mais à l'heure du bilan, on attend aussi les chiffres des contrôles anti-drogues. Il y en a eu davantage cette année et un magistrat était également présent sur le site durant les 5 jours du festival pour décerner des citations à comparaître en cas d'infraction à la législation sur les drogues.

La même chose dans les autres festivals

Du côté des organisateurs, on se dit un peu agacé par une surmédiatisation de ce phénomène, qui disent-il, n'est pas propre au Festival de Dour.

Damien Dufrasne, un des organisateurs, explique: "Ca nous agace, simplement moralement. Ce n'est pas par rapport aux remarques de la presse, c'est simplement de savoir qu'éventuellement il y a de la drogue, c'est quand même pas très agréable. Ne nous focalisons pas sur Dour, je pense qu'il faut vraiment dire que s'il y a un problème, c'est peut-être partout, donc effectivement on doit se permettre de travailler en concertation avec les forces de l'ordre, et ce, je pense, sur tous les événements."

Damien Dufrasne réclame plus de policiers, plus de contrôle, plus de moyens de prévention. "Je pense que c'est un travail collectif", déclare-t-il. "Mais sinon, je pense que tout ça se passe effectivement aussi dans les festivals en Flandre, où déjà pas mal de moyens similaires aux nôtres ou même plus sont déjà mis en place depuis très longtemps."

 

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