Agressée avant son direct du Mondial, la journaliste brésilienne réagit: "Respecte, connard !"

L'intrusion de l'agresseur dans le champs de la caméra ne dure que quelques secondes. Pourtant, le discours qui s'en suit a rapidement fait le tour du monde. "Ne fais pas ça, je ne t'ai pas autorisé à faire ça, jamais. Ok ?", lance Júlia Guimarães qui s'apprêtait à commenter en direct la Coupe du monde pour son média, TV Globo. Quelques jours plus tôt, lors de l'ouverture du Mondial, une autre journaliste subissait le même genre d'agression. 

 

Agressions à répétition

Un baiser donné de force pendant un face caméra. Dans les deux cas, le procédé est le même, le crime aussi. Si la journaliste colombienne, Julieth Gonzalez Theran, prend sur elle et ne réagit pas, Júlia Guimarães s'insurge et interpelle son agresseur. "Ne refaites plus jamais ça à une femme, d'accord ? Respect, connard", finit-elle par conclure en regardant la caméra. 

Sur la vidéo, l'intrus tente de s'excuser se rendant, peut-être, compte qu'il a été trop loin. Rien ne calme la journaliste qui, hors d'elle, continue à l'engueuler. Dans une interview publiée par nos confrères du Huffington PostJúlia Guimarães explique que c'est la deuxième fois depuis le coup d'envoi de la Coupe du monde que "quelque chose de physique se produitJe me sens impuissante, vulnérable. Cette fois, j’ai donné une réponse mais c’est triste que les gens ne comprennent pas. J’aimerais saisir pourquoi la personne pense avoir le droit de faire ça", explique-t-elle.

Quoi qu'il en soit, les réactions ont fusé sur les différents réseaux sociaux. Dans le cas de la journaliste colombienne, l'agresseur n'hésite pas à déposer sa main sur son sein pour ponctuer son étreinte.

Le harcèlement de rue reste monnaie courante, même en plein direct télévisé lors de l’événement le plus regardé au monde.

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