En Australie, les autorités tentent de sauver le diable de Tasmanie de l'extinction

En Australie, les autorités tentent de sauver le diable de Tasmanie de l'extinction
En Australie, les autorités tentent de sauver le diable de Tasmanie de l'extinction - © DAVE HUNT - BELGAIMAGE

Le plus grand groupe de diables de Tasmanie prêt à être réintroduit pour la première fois dans leur habitat naturel est arrivé en Australie ce mercredi. Des animaux élevés dans le but de sauver les marsupiaux d’extinction.

Depuis 1996, un cancer (Devil Facial Tumour Disease ou DFTD) se transmet à un nombre croissant d’individus et a déjà tué la moitié de la population du carnivore. La mort du sujet contaminé survient entre trois et huit mois soit de la maladie soit de faim, l’animal n’étant plus capable de s’alimenter à cause de la tumeur qui enfle le museau de l’animal. De plus, en Tasmanie, environ 100 000 animaux sont écrasés sur les routes tous les ans touchant 1 à 2% de la population des diables de Tasmanie.

S’ajoute à cela, l’introduction du renard roux pour éradiquer une invasion de lapin et suivie d’une invasion de renards a également contribué au recul du diable. Entre 1996 et aujourd’hui la population est passée de 250 000 à 10 000 individus.

Le diable de Tasmanie est un animal emblématique en Australie ; il est le symbole des parcs nationaux de Tasmanie et l’équipe de football australien de Tasmanie.

Un groupe de 22 individus a donc été transporté depuis Devil Ark, une structure où l’animal a été élevé en captivité et non porteur de la maladie dans parc national de Barrington Tops, jusqu’en Tasmanie.

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