Belgique: première européenne pour un drone colibri

C’est une première européenne: les chercheurs de l'ULB (Laboratoire des Structures actives - Ecole Polytechnique de Bruxelles) ont réussi à développer un colibri robotique. Un défi technique, car le vol stationnaire du colibri est plus difficile à reproduire mécaniquement que le vol des autres oiseaux.

Le défi du vol stationnaire

La particularité du plus petit oiseau du monde est qu’il doit battre des ailes tout le temps pour maintenir son vol stationnaire, contrairement aux oiseaux qui planent quand ils cessent de battre des ailes.

Depuis 6 ans, les chercheurs du laboratoire de l'ULB, emmenés par André Preumont, ont décodé le fonctionnement et le mouvement des ailes du colibri et développé un appareillage mécanique léger (le robot ne pèse que 22.5 grammes).

Il leur a fallu ensuite développer les algorithmes permettant de contrôler et garantir l’équilibre du vol stationnaire. 

Plus discrets que les drones actuels, les colibris robotiques pourraient se révéler utiles pour certaines applications de monitoring, de surveillance ou de secours en espace confiné, par exemple.

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