Quand Lilly a la langue qui fourche

Quand Lilly a la langue qui fourche
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Aah, annoncer les résultats sportifs… C’est souvent toute une aventure. Surtout quand initialement, on n’y connaît pas grand-chose. Comme moi. Pourtant, même si je ne suis pas vouée à devenir journaliste sportive, il faut savoir les bases et pouvoir en parler dans les journaux. Ensuite, une fois qu’on a compris un peu les systèmes de poules en football, le comptage des points au tie-break en tennis, ou les grands circuits en cyclisme, reste le plus dur… La prononciation des noms de tout ce beau monde.

Essayer un peu de prononcer les noms des Polonais Jakub Blaszczykowski et Artur Jedrzejczyk sans trébucher, ou encore celui du Nigérian Azubuike Egwuekwe… Pas facile. Et quand il ne s’agit pas de joueurs, le nom des clubs de football ne sont pas en reste pour faire de notre passage à l’antenne un parcours semé d’embûches… Les Russes de Krasnodar, les Turcs du Kayserispor ou encore du Fenerbahçe en sont un exemple parmi d’autres.

Alors bien sûr, le football n’est pas le seul sur le podium. En tennis, on retient son souffle avant de parler d’Anastasia Pavlyuchenkova ou de l’Allemand Peter Gojowczyk. Quant à la période estivale, elle réserve les joies des courses cyclistes, avec des coureurs tels que le Hollandais Nikki Terpstra.

Bref, tout ça pour vous dire que la prochaine fois, je ne me moquerai peut-être plus des Français qui ne savent pas prononcer Kim Clijsters…

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