Voitures de société électriques : le réseau de distribution pourra faire face, déclare une étude

Selon une étude commandée par Synegrid il y a quelques années, le réseau de distribution belge pourra faire face à la croissance du parc de véhicules électriques sans problème, à condition que les recharges soient bien réparties dans l’espace et dans le temps, a confirmé mardi la porte-parole de la fédération des gestionnaires de réseaux électricité et gaz, Berenice Crabs.

Si tout le monde recharge sa voiture en même temps en rentrant du travail, cela posera problème, mais recharger un véhicule électrique est différent de faire le plein de diesel ou d’essence une fois par semaine, assurent les spécialistes. C’est un peu comme un téléphone portable : la voiture se recharge quand l’occasion se présente, au travail, à la maison ou sur la route. La batterie est donc rarement complètement vide. Le réseau, en combinaison avec des compteurs intelligents, devrait être capable de gérer cela sans investissements majeurs. La question est, bien sûr, de savoir à quelle vitesse ces compteurs intelligents seront introduits.

"Nos calculs montrent que le réseau de distribution flamand pourra accueillir un million de voitures électriques d’ici 2030", explique le porte-parole de Fluvius, Björn Verdoodt. Il précise qu’en Flandre, 77% du réseau basse tension fonctionne actuellement en 400 volts et les 23% restants en 230 volts, et ce principalement dans les villes et en périphérie de Bruxelles. Charger une voiture entièrement électrique à 230 volts est possible, mais prend beaucoup plus de temps. Mais M. Verdoodt souligne que les familles peuvent également demander à passer à 400 volts afin de recharger plus rapidement leur véhicule.

Voitures de sociétés bientôt électriques: JT 18/05/2021

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