Sombre mercredi pour les Bourses européennes qui ont chuté

Mais c'est clair, c'est bien l'Europe qui inquiète à nouveau ceux qui auraient pu avoir l'impression que les problèmes étaient en bonne partie résolus: trois mois de calme sur les marchés, les agences de notation plus discrètes, des progrès dans la prévention des crises futures, le pare-feu de 800 milliards d'euros, plusieurs indicateurs sont passés au vert.

Mais voilà, les maux dont souffre la zone euro, ou plus exactement certains de ses membres, ne se guérissent pas en un trimestre.

Mercredi, l'Espagne a ramé pour se financer, en plus à un taux d'intérêt reparti à la hausse.

La situation de l'Espagne suffit-elle à expliquer la déroute des marchés?

C'est quand même un gros morceau, très très dur à avaler en cas de crise aiguë!

On en n'est pas là mais en bourse ces temps-ci, on ne trouve que des investisseurs à court terme, des spéculateurs.

Dès que le vent menace de tourner, ils prennent leurs bénéfices.

C'est ce qui s'est produit hier.

Mais heureusement, les marchés n'ont pas toujours raison!

Michel Visart

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