Screen.brussels a soutenu 31 films l'an dernier

En soutenant à hauteur de 3 millions d'euros  la production en 2019, Screen.brussels estime que 37 millions ont été investis dans l'emploi audiovisuel bruxellois
En soutenant à hauteur de 3 millions d'euros la production en 2019, Screen.brussels estime que 37 millions ont été investis dans l'emploi audiovisuel bruxellois - © screen.brussels

Screen.brussels, la structure publique de soutien et de collaboration avec le secteur audiovisuel à Bruxelles, a investi en 2019 quelque 3 millions d'euros dans 31 projets (films, séries, documentaires, animation, web...) pour des dépenses générées de 37 millions d'euros, peut-on lire mardi dans son rapport annuel.

Plus de 60 dossiers ont été reçus par screen.brussels sur l'entièreté de l'année 2019.

La structure, née en 2016, souligne le soutien particulier aux jeunes réalisateurs et réalisatrices belges dans des projets tels que "Carpe Diem", "Une vie démente", "Loser Revolution", "Spaceboy Petit Samedi", "La théorie du Y Saison2" ou encore "Chasse à l'homme".

L'enveloppe investie l'a été à 42% pour des longs métrages, à 21% pour des séries télévisées et à 19% pour des documentaires, suivis des films d'animation (13%), des courts métrages (3%) et d'une web série (3%).

En parallèle, Screen.brussels, également en charge de la délivrance d'autorisations de tournage pour la capitale, enregistre pour l'année écoulée une augmentation record de 35% par rapport à 2018 du nombre de jours de tournages réalisés dans la Région bruxelloise (1.311 jours en 2019, contre 978 un an plus tôt). Ces tournages concernent 309 projets (211 belges et 98 étrangers), dont 51 longs métrages et séries.

"Les projets se répartissent sur les différentes communes bruxelloises de manière plus harmonieuse qu'auparavant, aplanissant la tendance à se concentrer sur le seul territoire de Bruxelles-ville", relève la structure régionale.

"Le soutien des pouvoirs bruxellois à l'industrie culturelle et créative est essentiel au moins à double titre. D'une part parce qu'il s'agit d'un secteur économique important pour Bruxelles. D'autre part parce que la culture fait lien dans notre société et, à ce titre, n'a pas toujours comme objectif d'être rentable. Je me réjouis donc que la Région, via screen.brussels soit un véritable moteur au service des différents métiers de l'audiovisuel, qui, à leur tour, divertiront et instruiront de nombreux Bruxelloises et Bruxellois", a noté Barbara Trachte, secrétaire d'État bruxelloise en charge de la Transition économique.

Newsletter info

Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité.

OK