Ryanair: nouvelles craintes sur l'emploi à Zaventem

La direction de Ryanair veut voir son personnel de Bruxelles ce jeudi midi. La rencontre aura lieu à Bruxelles. Pour les syndicats, la direction qui vient en Belgique, ce n’est jamais bon signe. Ryanair va démobiliser un de ses avions basés à Zaventem à partir d’avril.

Didier Lebbe, le permanent de la CSC, craint des conséquences sur l’emploi. "Il ne faut pas se leurrer. À partir du moment où on sait qu’il y a quatre avions qui sont basés à Bruxelles et qu’il y en a un des quatre qui doit être tiré, on sait qu’il y aura un impact sur l’emploi", dit-il à la RTBF. "Mais maintenant, ce qu’on veut savoir, c’est quels seront les impacts. C’est vraiment la question qu’on se pose pour l’instant."

Le personnel est furax

Des actions de grèves sont-elles possibles ? Pour Didier Lebbe, il ne faut pas sous-estimer la colère du personnel. "Les grèves, ce n’est pas un permanent syndical qui décide qu’il y a grève ou pas, mais c’est le personnel. Mais ce que je peux déjà dire, c’est que le personnel est furax parce qu’ils entendent dans les avions qu’il va y avoir un impact, qu’il va y avoir quelque chose qui va se passer sur la base de Bruxelles et ils l’entendent par la rumeur, et non pas par la direction."

Une centaine de personnes travaillent pour Ryanair à l’aéroport de Zaventem. La compagnie irlandaise doit redéployer sa flotte d’avions avant la saison d’été, parce qu’elle avait commandé des Boeing 737 MAX et que ces appareils sont toujours interdits de vol.

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