Remplacement des F-16: Dassault signe 13 accords avec l'industrie belge

Éric Trappier, le PDG de Dassault.
Éric Trappier, le PDG de Dassault. - © BENOIT DOPPAGNE - BELGA

Le président-directeur général du groupe français Dassault Aviation, Éric Trappier, a signé mardi une bonne douzaine d'accords de coopération avec des industriels belges dans le cadre de la proposition de partenariat stratégique franco-belge relatif à l'aviation de combat bâtie autour du chasseur "omnirôle" Rafale, que Paris présente en dehors du cadre légal défini pour le remplacement des F-16 belges vieillissants.

Ces 13 nouveaux "Memorandums of Understanding" (MoU), qui s'ajoutent à ceux déjà signés précédemment, portent à plus d'une trentaine le nombre de documents contractuels conclus par Dassault et ses partenaires avec l'industrie belge.

"Ils couvrent des domaines très variés qui vont de la maintenance de l'avion de combat Rafale, à la formation des ingénieurs en aéronautique, en passant par la participation à des projets de drone, l'automatisation des lignes de production, l'additive manufacturing, la maintenance prédictive, la simulation, la recherche dans les matériaux avancés et les projets de Smart City", a précisé Dassault dans un communiqué.

Cette offre française, fait en dehors du cadre de l'appel d'offres lancé en mars dernier par le ministère belge de la Défense pour 34 nouveaux avions de combat, est destinée à offrir - en cas de choix du Rafale par la Belgique - un retour global industriel et sociétal d'au moins 20 milliards d'euros sur 20 ans, répartis en fonction du poids économique des Régions, a réaffirmé mardi M. Trappier à la veille de la remise des "meilleures offres finales" (BaFO) à laquelle la France ne participera pas.

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