Premier livre: les possibilités pour se faire éditer

Vous venez de terminer votre premier manuscrit. Comment, à présent, en faire un livre ?
Vous venez de terminer votre premier manuscrit. Comment, à présent, en faire un livre ? - © PATRICK KOVARIK - AFP

Vous venez de terminer votre premier manuscrit. Comment, à présent, en faire un livre ? C’est la question que se posent beaucoup d’écrivains débutants. Il existe plusieurs possibilités. La première, la plus classique, envoyer votre projet à des éditeurs. « Mais la traditionnelle grosse enveloppe brune avec le manuscrit dedans, c’est rare que ça fonctionne encore » reconnaît un éditeur. Difficile de sortir du lot de la pile des textes que reçoivent tous les mois les maisons d’édition. C’est souvent une bouteille à la mer. Voici quelques conseils néanmoins.

Se faire repérer sur Internet

Autre méthode, de plus en plus utilisée : les plateformes collaboratives de partage de manuscrits en ligne. Ce sont des sortes de réseaux sociaux sur lesquels vous pouvez diffuser votre travail, même en cours, chapitre par chapitre. Une communauté de passionnés peut vous lire et commenter. Wattpad est la plus connue. Certains éditeurs sont très attentifs à ce qu’il se passe sur ces plateformes. Certains investissent d’ailleurs dans ces sites ou créent le leur. Un manuscrit qui suscite l’engouement d’une communauté, de nombreux commentaires, des réactions retiendra parfois l’attention d’une grande maison d’édition. C’est sur ce genre de plateforme qu’est né le roman 50 nuances de Grey, par exemple.

Se lancer seul, sans éditeur

Si la sollicitation d’un éditeur ne fonctionne pas, si aucun éditeur ne vous repère sur Internet, vous pouvez décider d’y aller seul : c’est de l’autoédition. Mais là aussi, ceux qui s’autoéditent vraiment seul et qui y parviennent sont rares. Souvent, il faut être bien entouré : avoir un relecteur, un graphiste pour la couverture, un juriste pour les questions administratives et de droit d’auteur, un diffuseur,… Il ne s’agit donc pas vraiment de se passer du travail d’édition mais plutôt de le faire à la place d’un éditeur. Ce qui nécessite souvent des frais et/ou de bonnes relations dans le milieu. Il est souvent plus difficile pour un auto-éditeur d’avoir accès aux médias et aux canaux de promotion habituel.

Reste la possibilité de solliciter les services d’un agent littéraire. Pratique fréquente dans le monde anglo-saxon, en France aussi, moins chez nous.

 

 

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