Plus de quatre entrepreneurs sur 10 en faveur du télétravail

Plus de quatre entrepreneurs sur dix, poussés par l’obligation sanitaire, sont désormais séduits par le télétravail, ressort-il jeudi d’une enquête réalisée par le service d’études de l’Union des classes moyennes (UCM) auprès de 700 employeurs clients de son secrétariat social.

Massivement introduit en mars 2020, le télétravail a bouleversé les relations entre les employeurs et leurs salariés, rappelle l’UCM. S’il peut être mal vécu, il peut également améliorer la vie de l’entreprise, tandis que pour certains patrons, il n’y aura pas de retour en arrière complet, indique-t-elle.

La première constatation de l’enquête est que les petites entreprises, généralement en contact direct avec les clients, ne sont bien souvent pas en mesure d’instaurer le télétravail. Malgré l’obligation "partout où c’est possible", une minorité de 43,7% seulement le pratique, pointe l’UCM. Parmi cette minorité, une entreprise sur quatre seulement avait déjà instauré du travail à domicile avant la crise. Pour les autres, il s’agissait d’une nouveauté.


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Parmi les employeurs qui pratiquent le télétravail, 31% pensent que cela nuit au bon fonctionnement et aspirent à y mettre fin. Les autres estiment que les tâches sont aussi bien effectuées et 28,5% constatent même une amélioration de la productivité. Ils sont donc 58% à vouloir pérenniser le travail à domicile, dans des formules très variables mais souvent pour un jour ou deux par semaine, relève le secrétariat social.

Selon les résultats de son enquête, les freins au télétravail sont d’abord la perte de cohésion des équipes (44%), l’opposition du personnel (16%) et le coût de l’adaptation du matériel (15%).

"L’enquête montre la faculté d’adaptation des petites entreprises et leur capacité à retirer du positif dans les situations les plus compliquées", conclut l’Union des classes moyennes.

Vers la fin du télétravail:

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