Moins de candidats à la création d'entreprise avec le coronavirus, mais plus de candidats franchisés

Moins de candidats à la création d’entreprise avec le coronavirus, mais plus de candidats franchisés
Moins de candidats à la création d’entreprise avec le coronavirus, mais plus de candidats franchisés - © Drazen_ - Getty Images

Selon les calculs du Syndicat neutre pour indépendants (SNI), fin juillet, le nombre de starters était en baisse de 11,1% par rapport à la même période en 2019, écrit mardi La Libre. Quasiment sur la même période que celle analysée par le SNI, le nombre de candidats à la franchise qui se sont inscrits sur le site Franchise.be a explosé de 280% (entre le premier semestre 2019 et celui de 2020).

"Le nombre est passé de quelque 72.400 créations d’entreprises au cours des sept premiers mois de 2019 à près de 64.400 cette année", confirme dans La Libre Christine Mattheeuws, présidente du SNI, en se basant sur les données de Trends Business Information.


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Ralentissement du nombre de créations d’entreprises

"La crise du coronavirus a non seulement porté un coup très important aux indépendants et PME déjà en place mais elle a aussi considérablement ralenti le nombre de créations d’entreprises. Si le début de l’année avait été relativement prometteur en la matière (+3,7% en février, par exemple), et si l’on constate un léger frémissement depuis juin, les trois mois de confinement ont été tout simplement catastrophiques." Et de pointer des baisses de 11,3% en mars, de 43,3% en avril et de 27,4% en juin.

Sans réelle surprise, le secteur de l’horeca a été particulièrement touché. Ayant été un des premiers secteurs à fermer et un des derniers à rouvrir, rappelle la Libre, beaucoup d’entrepreneurs potentiels ont renoncé (-28%).

Dans le domaine des activités récréatives et artistiques qui n’ont pas totalement rouvert et dont les perspectives sont très limitées, il s’agit même d’un effondrement (-40%). Dans l’immobilier (agences et promoteurs, -30,5%), le recul tient moins à la période de confinement "qu’aux difficultés financières escomptées dans le chef des ménages (pertes d’emploi, chômage, problèmes de financement)".

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