Les voitures de société les plus polluantes sont plus lourdement taxées

Il y a un lien direct avec les émissions de CO2 : la norme est revue annuellement, une révision à la baisse bien entendu, autant pour les moteurs au diesel qu'à l’essence. Plus de sévérité pour les plus polluants, conséquence : la hausse du précompte professionnel sur l'avantage en nature.

En revanche, les véhicules électriques et les hybrides, encore largement minoritaires, ne sont pas pénalisés. Pour ces motorisations-là, la taxe reste au plancher, un plus de 100 euros.

Les voitures de société incluent les véhicules nécessaires à l'exercice d'une profession (700 000 environ dans le parc automobile belge) et ce qu'on nomme depuis les années 80 les "voitures salaires" (300 000 environ). Là, il s'agit de salaires déguisés, une sorte de compensation à la fiscalité sur le travail. Un système dont les critiques récentes ont été tuées dans l’œuf par Bart De Wever. Selon le président de la N-VA, dans de nombreux cas, c'est "un moyen d'avoir un salaire correct".

A.L. avec D. Delhalle

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