Les taxis bruxellois lancent "un ultime appel au bon sens" au Premier ministre

Les taxis bruxellois lancent "un ultime appel au bon sens" au Premier ministre
Les taxis bruxellois lancent "un ultime appel au bon sens" au Premier ministre - © Belga

Le secteur des taxis a adressé mercredi dans un courrier "un ultime appel à la raison" à plusieurs personnalités politiques, dont le Premier ministre Charles Michel (MR) et le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet (sp.a).

Les employeurs et les travailleurs du secteur des taxis bruxellois se sont unis en front commun pour demander une nouvelle fois "de mettre fin aux services illégaux actifs dans le transport rémunéré de personnes par véhicules automobiles" du service Uber.

Les taxis bruxellois annoncent également "une mobilisation de masse" dès le 16 septembre prochain si la plate-forme poursuit ses activités au 1er septembre."Si le secteur des taxis devait constater que ces services étaient toujours actifs le 1er septembre prochain, il n'aurait pas d'autre choix que celui de se mobiliser en masse pour faire valoir le bon droit du secteur", peut-on lire dans le communiqué du front commun des taxis bruxellois qui réunit diverses associations professionnelles d'exploitants et les syndicats. Les taxis bruxellois mèneraient alors, dès le 16 septembre prochain, une série d'actions qui se poursuivront "jusqu'au moment où les autorités compétentes auront contraint les opérateurs illégaux à mettre fin à leurs activités", indiquent-ils dans leur courrier.

Le secteur dit néanmoins souhaiter privilégier le dialogue avec les autorités politiques, "afin d'éviter le genre de débordements qu'a connu la France récemment."

Le courrier est adressé au Premier ministre Charles Michel, au ministre des Finances Johan Van Overtveldt, au secrétaire d'Etat à la Lutte contre la fraude sociale Bart Tommelein, au ministre-président bruxellois Rudi Vervoort ainsi qu'au ministre bruxellois en charge de la Mobilité Pascal Smet. Le secteur dénonce "le manque de réaction de la classe politique" et espère "sensibiliser les citoyens aux dérives et aux dangers que représentent ces pratiques illégales aussi bien pour le secteur des taxis, que pour bien d'autres secteurs".

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